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	<title>Gully Gurdy</title>
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		<title>Gully Gurdy</title>
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		<title>Vannier, arrangeur et orchestrateur de génie. Rétrospective 1967-1977.</title>
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		<pubDate>Mon, 10 Jan 2011 11:17:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Peu de gens se rendent compte de l’importance de l’accompagnement musical dans la réalisation d’une chanson. Le culte de l’interprète, la fascination pour les auteurs et compositeurs font oublier que la magie de nombreux enregistrements est due parfois aussi en grande partie à l’originalité des arrangements (idées musicales, mélodiques, rythmiques et harmoniques) et de l’orchestration [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=180&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Peu de gens se rendent compte de l’importance de l’accompagnement musical dans la réalisation d’une chanson. Le culte de l’interprète, la fascination pour les auteurs et compositeurs font oublier que la magie de nombreux enregistrements est due parfois aussi en grande partie à l’originalité des arrangements (idées musicales, mélodiques, rythmiques et harmoniques) et de l’orchestration (choix des instruments pour jouer les arrangements).</p>
<p>Parmi les chanteurs français, celui qui a le mieux compris l’importance de bien s’entourer est sans doute Serge Gainsbourg. Le fin renard aux grandes oreilles et au flair impeccable a jusqu’à la fin des années 70 travaillé avec des arrangeurs de génie comme Alain Goraguer, Elek Bacsik, Michel Colombier, Arthur Greenslade, Jean-Claude Vannier ou Alan Hawkshaw.</p>
<p>Aujourd’hui, en France mais aussi en Angleterre et en Amérique, c’est le disque « Histoire de Melody Nelson » (1971) qui est reconnu comme le chef d’œuvre de l’homme à tête de chou. Cet album-concept doit énormément aux arrangements/orchestrations de Jean-Claude Vannier qui a composé également plusieurs musiques du disque. Avant de présenter le parcours de cet autodidacte qui a connu sa période de grâce entre 1967 et 1977, voici une brève présentation des arrangeurs/orchestrateurs de Gainsbourg avant sa rencontre avec Vannier.</p>
<p style="text-align:center;"><strong>Les arrangeurs de Gainsbourg avant la rencontre avec Jean-Claude Vannier</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2011/01/goraguer.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-185" title="Goraguer" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2011/01/goraguer.jpg?w=289&#038;h=300" alt="" width="289" height="300" /></a></strong><em>Serge Gainsbourg et Alain Goraguer</em><strong><br />
</strong></p>
<p>Dès le début de sa carrière, de 1958 à 1964<a href="#_ftn1">[1]</a>, Gainsbourg confie ses chansons à Alain Goraguer connu en tant qu’arrangeur et compositeur pour Vian et ses interprètes. Excellent choix car ce dernier maîtrise alors parfaitement les courants musicaux en vogue (chanson, jazz, pop, rythmes latinaux et africains, …), et surtout possède une patte personnelle reconnaissable entre toutes. Cette période de Gainsbourg regorge de joyaux qui n’ont pas pris une ride comme par exemple <em>Le poinçonneur des Lilas</em>, <em>Ce mortel ennui</em>, <em>La chanson de Prévert</em>, <em>Les goémons</em>, <em>Pauvre Lola</em> ou <em>Couleur café. </em>Ces chansons seraient-elles devenues des classiques intemporels avec des arrangements moins riches et moins originaux ? Goraguer est aussi celui qui a initié le jeune Serge à la composition de musiques de films où le travail d’arrangement/orchestration est primordial. On leur doit, entre autres, les bandes originales de  « L’Eau à la bouche » (1959) et « Strip-Tease » (1962).</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2011/01/colombier-et-gainsbourg.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-186" title="Colombier et Gainsbourg" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2011/01/colombier-et-gainsbourg.jpg?w=300&#038;h=207" alt="" width="300" height="207" /></a><em>Serge Gainsbourg et Michel Colombier</em></p>
<p>En 1964, Goraguer ne veut plus travailler avec Gainsbourg car le chanteur, assoiffé de reconnaissance,  minimisait de plus en plus l&#8217;apport artistique de son arrangeur. Bon prince, Goraguer ne le laisse pas complètement tomber en lui recommandant de travailler avec un jeune arrangeur nommé Michel Colombier. De 1964 à 1969, naissent de cette nouvelle collaboration, la comédie musicale pop « Anna » (1967) avec la sublime chanson <em>Sous le soleil exactement</em> interprétée par Anna Karina, de nombreuses musiques de films comme « Si j’étais un espion » (1967), « Manon 70 » (1968) et « Le Pacha » (1968) ainsi que des titres phares de la période Bardot : <em>Bonnie and Clyde</em>, <em>Harley Davidson</em>, <em>Je t’aime… moi non plus</em>.</p>
<p>En parallèle, Gainsbourg se rend à Londres pour enregistrer de nombreuses pépites pop avec l’arrangeur Arthur Greenslade (<em>Initials B. B.</em>, <em>Docteur Jekyll et monsieur Hyde</em>, <em>Qui est in qui est out</em>, <em>L’anamour</em>, <em>69 année érotique</em>…) et quelques excellents titres avec David Whitaker (<em>Comics trip</em>, <em>Torrey Canyon</em>, <em>Chatterton</em>).</p>
<p style="text-align:center;"><strong>Vannier : Gainsbourg et les autres</strong></p>
<p style="text-align:center;"><strong><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2011/01/j-c-v-saint-cloud-19741.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-187" title="J.C.-V.-Saint-Cloud-1974" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2011/01/j-c-v-saint-cloud-19741.jpg?w=300&#038;h=227" alt="" width="300" height="227" /></a></strong><em>Jean-Claude Vannier 1974</em><strong><br />
</strong></p>
<p>En 1969, le jeune Jean-Claude Vannier débarque dans la vie de Gainsbourg. Depuis deux ans, il se fait connaître en France comme arrangeur/orchestrateur et participe activement à l’émergence d’une pop francophone ambitieuse et sophistiquée qui n’a pas trop à pâlir devant les joyaux anglo-saxons du genre. Sa collaboration la plus riche fut sans aucun doute celle avec le grand Serge avec qui il écrit, entre 1969 et 1973, de nombreuses musiques et chansons mémorables de film tels que « Slogan » (1969), « Les chemins de Katmandou » (1969), « La Horse » (1969) ou « Cannabis » (1970), sans oublier les chansons de l’album-concept « Histoire de Melody Nelson » (1971) reconnu aujourd’hui comme le chef-d’œuvre incontournable du chanteur.</p>
<p>Avec Gainsbourg encore, Vannier arrange des chansons écrites pour Jane Birkin, France Gall et Françoise Hardy. A côté de cela, dans la période qui nous intéresse, il offre ses services (parfois aussi comme compositeur) à de nombreux artistes connus comme Barbara, Brigitte Fontaine, Claude Nougaro, Michel Jonasz, Sylvie Vartan, Michel Polnareff, Mike Brant, Gilbert Bécaud, Julien Clerc ou Johnny Halliday. De l&#8217;autre côté du miroir, il travaille pour toute une série d’artistes pop de second plan : Dani, Anna St.Clair, Léonie, Patricia, Les Fleurs de Pavot, Jean Constantin, Jacques Blanchard, Jacques Penuel , … . Et, paradoxalement, c’est souvent dans ces collaborations avec des artistes à la carrière éphémère qu’on trouve les véritables perles.</p>
<p>A  cette époque, Vannier livre aussi sous son nom, deux albums orchestraux d’une grande originalité devenus cultes : « L’enfant assassin des mouches » (1972) et « L’orchestre de Jean-Claude Vannier interprète les musiques de Georges Brassens » (1974).</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2011/01/img_3690.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-188" title="IMG_3690" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2011/01/img_3690.jpg?w=230&#038;h=300" alt="" width="230" height="300" /></a><em>Jean-Claude Vannier et Georges Brassens 1974</em></p>
<p>Aujourd’hui, la touche Vannier sixties-seventies – ses violons étrangement arabisants, ses instruments à cordes désaccordés, ses dissonances justement placées, ses basses mélodiques et groovantes – passionne de nombreux artistes, mixeurs, dj’s et mélomanes en tous genres, surtout en Angleterre et aux USA.</p>
<p style="text-align:right;">(Guillaume Duthoit)</p>
<p style="text-align:left;">PLAY LIST DE 19 TITRES <a title="PLAY LIST VANNIER" href="http://www.lamediatheque.be/mag/taz/chanson/janvier_2011/vannier.php?reset=1&amp;secured="><strong>EN ÉCOUTE ICI </strong></a></p>
<div>
<hr size="1" />
<div>
<p><a href="#_ftnref1">[1]</a> Hormis le disque « Confidentiel » (1963) arrangé et joué par Eleck Bacsik et Michel Gaudry.</p>
</div>
</div>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gullygurdy.wordpress.com/180/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gullygurdy.wordpress.com/180/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gullygurdy.wordpress.com/180/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gullygurdy.wordpress.com/180/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/gullygurdy.wordpress.com/180/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/gullygurdy.wordpress.com/180/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/gullygurdy.wordpress.com/180/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/gullygurdy.wordpress.com/180/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gullygurdy.wordpress.com/180/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gullygurdy.wordpress.com/180/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gullygurdy.wordpress.com/180/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gullygurdy.wordpress.com/180/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gullygurdy.wordpress.com/180/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gullygurdy.wordpress.com/180/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=180&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Rétrospective « Brigitte Fontaine et Areski »</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 15:42:31 +0000</pubDate>
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			<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align:center;">Fontaine d’hier et d’aujourd’hui</h2>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/brigittefontainebf.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-149" title="Brigitte+Fontaine+bf" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/brigittefontainebf.jpg?w=300&#038;h=300" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p>Je suis de ceux qui souffrent quand les Ruquier, Fogiel et cie jubilent en invitant  Brigitte Fontaine sur leur plateau de télévision pour qu’elle joue la timbrée de service. Faut-il le préciser, Brigitte Fontaine a toute sa tête. Ses chansons, ses livres sont là pour en témoigner. C’est vrai que, tout au long de son œuvre, elle évoque certaines formes de folie ou plutôt d’angoisses, qu’elle bouscule les formes et chante parfois consciemment des propos qui peuvent paraître incohérents ou absurdes au premier abord. Mais, elle a toujours soutenu que les personnages qu’elle interprète dans ses chansons sont la plupart du temps purement fictifs.</p>
<p>Brigitte Fontaine, depuis bien des années maintenant, ne sort pratiquement plus de chez elle de peur de rencontrer des gens irrespectueux, des journalistes mal intentionnés. Autant dire que les prestations télévisuelles, elle n’en a rien à cirer. Sous contrat, d’abord avec Virgin, puis avec Polydor, elle est quasiment obligée d’y aller pour la promo de ses albums. Elle a accepté ce jeu sachant pertinemment que c’est en passant à la télévision (qu’elle exècre) qu’on peut se faire connaître du plus grand nombre, vendre plus de disques, et indirectement s’assurer un avenir artistique plus ou moins confortable ; des objectifs clairement redéfinis après le non-soutien discographique qu’elle a vécu durant les années 80. Alors, au départ, pour faire passer la pilule, elle a décidé de faire le pitre, de déstabiliser les présentateurs, de répondre « à côté ». Petit à petit, les requins de l’audimat ont pris le dessus et sont arrivés à la ridiculiser, à l’humilier en direct.</p>
<p>Pauvre Brigitte qui est finalement aujourd’hui surtout connue pour son personnage, ses apparitions télévisuelles pitoyables et une petite poignée de tubes (<em>Le Nougat</em>, <em>Y’a des zazous</em>, <em>Prohibition</em>). Pourtant, la dame, à 71 ans, reste une des meilleures plumes de la chanson francophone. Dans les années 70, le public et les médias s’intéressaient davantage à son répertoire pour lui-même qu’elle porta de plus en plus avec son compagnon de route et de vie, le musicien auteur-compositeur-interprète Areski Belkacem. De 1969 à 1979, les deux complices, comédiens et chanteurs, se sont lancés dans des expériences qui ont amené la chanson dans des terrains vierges où pratiquement personne d’autres en Francophonie depuis ne s’est plongé avec autant de brio. Engagés contre toutes formes d’aliénation, ils vivaient pour ces aventures, envers et contre tout, se détachant complètement de la rentabilité commerciale de la chose. Ces années de grâce donneront naissance à quatre albums majeurs : <a title="Comme à la radio" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=fontaine+brigitte&amp;ref=&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=58b8fc1955518e163867677c36fe066d&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.5.10.1286379331&amp;ser=&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=4">« Comme à la radio » </a>(1970), <a title="Brigitte Fontaine 1972" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=fontaine+brigitte&amp;ref=&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=d8cc6d505fda4e51624af1f913bb7498&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.3.10.1286379331&amp;ser=&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=2">« Brigitte Fontaine »</a> (1972), <a title="Incendie" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;titre=incendie&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=87533990814e2f87607a94f05f1dc6f5&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.21.10.1286379331&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=0">« L’incendie »</a> (1974) et <a title="Vous et nous" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=areski&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=b8a0ae2d99dd129c080c019812077bcf&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.19.10.1286379331&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=5">« Vous et nous »</a> (1977).</p>
<p style="text-align:center;"><strong><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/brigittefontainebrigittewithartensembleof.jpg"><img class="aligncenter" title="Brigitte+Fontaine+Brigitte+with+Art+Ensemble+of" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/brigittefontainebrigittewithartensembleof.jpg?w=300&#038;h=245" alt="" width="300" height="245" /></a></strong></p>
<p>De 1980 à 1988, Fontaine et Areski vont vivre la période la plus difficile de leur carrière. Aucun producteur ne veut réaliser un disque avec eux. Loin des studios d’enregistrement, Fontaine se consacre alors à l’écriture et au théâtre. Écrit et composé dès 1984 mais sorti en 1988 au Japon,  l’album <a title="French Corazon" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=French+Corazon&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">« French Corazon »</a> ne débarque en France qu’un peu plus tard dans l’année, et ce, de manière assez confidentielle. Assez bien diffusé, le clip du single de l’album, <em>Le nougat</em>, réalisé par la dessinatrice de bande dessinée Olivia Clavel, prépare le public au grand retour de la chanteuse sur les scènes françaises. Mais, elle doit attendre 1995 pour refaire vraiment surface avec l’album <a title="Genre humain" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;titre=Genre+humain&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=e8caffdd0aa9ea97b751dafe465d1198&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.26.10.1286379331&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=0">« Genre humain »</a> produit par Etienne Daho qui la prend sous son aile et arrive à lui décrocher un contrat avec Virgin. Depuis, elle a sorti trois autres albums chez Virgin et deux albums chez Polydor dont le dernier en date <a title="Prohibition" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;titre=Prohibition&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=248377f47bae15b0e609e29d4ed55a93&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.23.10.1286379331&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=1">« Prohibition »</a> (2010).</p>
<p>Il est un fait que sa carrière se porte mieux. Et pourtant, à y regarder de plus près, on peut se poser cette question : <strong>qu’apporte encore Brigitte Fontaine (et Areski) à la chanson aujourd’hui ?</strong> On peut répondre sans hésiter : sa personnalité hors du commun ainsi que sa plume et sa manière de dire les choses qui font d’elle une des plus grandes poétesses du répertoire chanté francophone. C’est déjà pas si mal, mais encore ?</p>
<p>Depuis son retour, fin des années 80, beaucoup de choses ont changé. Exit les chansons interprétées à deux voix, exit les albums portés par le couple Fontaine/Areski. C’est que, volontairement, Areski a accepté, pour des raisons commerciales sans doute, de s’effacer derrière sa compagne, restant néanmoins son compositeur attitré. Finies aussi, avec Virgin ou Polydor, les productions à petits budgets. C’est pourtant avec peu de moyens que le duo a réalisé ses chefs d’œuvre. Seule l’interprétation de Brigitte contrebalance une production musicale envahissante, qui se veut branchée (ce qui ne veut en aucun cas dire novatrice) et de plus en plus léchée. On est, depuis « Genre humain », dans du gros son. Et paradoxalement, chacun des derniers albums est bien plus daté que ceux des années 70 qui gardent eux quelque chose d’intemporel.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/areski-fontaine.jpg"><img title="areski fontaine" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/areski-fontaine.jpg?w=300&#038;h=205" alt="" width="300" height="205" /></a></p>
<p>Côté texte, Brigitte jonglait, dans les années 70, entre des paroles  très construites et d’autres complètement déstructurées (sans pieds, ni rimes). Aujourd’hui, elle se rattache uniquement à des formes classiques (une métrique presque stricte tournant souvent autour de 6 pieds). Un formatage dans lequel elle se sent bien et qui, heureusement, ne l’empêche pas d’accoucher toujours de très bon textes. C’est plutôt du côté de la mise en musique d’Areski et de la production artistique que le bas blesse. Il faut avouer que beaucoup de ses mélodies récentes sont nettement moins inspirées qu’auparavant. En outre, il a décidé (peut-être est-ce une exigence des maisons de disques ?) de confier, la plupart du temps, les arrangements et la production artistique à d’autres producteurs et musiciens en vogue. Malheureusement, le résultat n&#8217;est pas toujours des plus convaincants et la spontanéité (la vie) qu&#8217;on retrouvait dans les enregistrements des années 70, a complètement disparu. Jadis, le tandem était en symbiose. On se souvient du jeu particulier (proche du oud) d’Areski à la guitare acoustique, de leurs deux voix qui s’entremêlaient ou se chahutaient l’une et  l’autre ; autant d’éléments qui conféraient un aura extraordinaire à leurs œuvres communes. Et, au travers de leurs rencontres musicales (comme avec l’Art Ensemble of Chicago, Julie Dassin ou Jean-Philippe Rykiel), ils ont presque toujours<a href="#_ftn1">[1]</a> eu le chic de ne pas se faire manger par des musiciens trop envahissants ou une production mal sentie. Depuis 1995, la chanteuse s’efforce à donner le meilleur d’elle-même mais ne parvient pas toujours à sublimer des arrangements dits « modernes » somme toute assez communs. Et puis, depuis <a title="Rue Saint-Louis" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=&amp;titre=Rue+Saint-Louis&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">« Rue Saint Louis en l’île »</a> (2004), Brigitte a vraiment du mal à chanter. Certes, elle garde une interprétation juste d’un point de vue de l’expression. Mais, sa voix de plus en plus abîmée par la cigarette et son manque de souffle ne lui permettent plus de porter une mélodie avec la justesse requise.</p>
<p style="text-align:center;"><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/brigittefontainebrigitteole.jpg"><img title="Brigitte+Fontaine+Brigitte+Ole" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/brigittefontainebrigitteole.jpg?w=300&#038;h=201" alt="" width="300" height="201" /></a></p>
<p>Bref, on ne peut plus dire que le rendu musical chez Fontaine/Areski soit original. Les albums récents offrent de belles surprises et s’inscrivent comme des productions artistiques intéressantes « parmi tant d’autres ». Les années 70 les ont vus sortir des albums réellement différents de tout ce qu’on entendait. Aujourd’hui, le couple veut savoir de quoi demain sera fait. Du coup, ils ne se donnent plus le droit à la véritable expérimentation. Tout est calculé pour sortir un produit artistique de qualité mais sans véritable prise de risque d’un point de vue artistique. Cette attitude est compréhensible, quand on sait quelle galère ils ont vécue dans les années 80. Et puis, tout simplement, ont-ils encore l’envie, le courage de se mettre en danger artistiquement et de débroussailler des terres inconnues ?</p>
<h2 style="text-align:center;">1968-1979 : Les années de grâce et d&#8217;expérimentation</h2>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Il faut (re-)découvrir ces dix années de trouvailles et de grandes inventivités, aussi bien au niveau du contenu que de la forme, au niveau des textes que de la musique et des interprétations. Parcourons rapidement les sept disques mémorables qui ont fait cette période.</p>
<p><strong>Brigitte Fontaine est… folle ! (Saravah, 1968) &#8211; <a title="Folle" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=fontaine+brigitte&amp;ref=&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=2859a1f5847754c3c13facc35505228f&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.7.10.1286379331&amp;ser=&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=3">NF6584</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/folle.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-163" title="Folle" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/folle.jpg?w=150&#038;h=150" alt="" width="150" height="150" /></a>Après avoir sorti deux albums de facture jazzy, Brigitte Fontaine considère que ce nouvel album est réellement le premier qui compte. De facture pop, il est arrangé par Jean-Claude Vannier au meilleur de sa forme. On y découvre aussi le talent de compositeur d’Olivier Bloch-Lainé<a href="#_ftn2">[2]</a>. Mention spéciale pour <em>Il pleut </em>(composition de Vannier)<em> </em>où la poètesse « se joue des absurdités du langage avec fatalisme, gravité et dérision pour mieux révéler l’indifférence des éléments naturels face aux sentiments humains »<a href="#_ftn3">[3]</a>.</p>
<p>Autres morceaux incontournables : <em>Le beau cancer</em>, <em>Il se passe des choses</em>, <em>Blanche Neige</em>, <em>Dommage que tu sois mort</em>. Ce merveilleux opus contient aussi le célèbre duo avec Jacques Higelin, <em>Cet enfant que je t’avais fait</em>.</p>
<p><strong>Comme à la radio (Saravah, 1970) – <a title="radio" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=fontaine+brigitte&amp;ref=&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=9e9ce57d4e46093e74f524b8ec04d2ef&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.9.10.1286379331&amp;ser=&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=5">NF6595</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/radio.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-162" title="radio" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/radio.jpg?w=150&#038;h=150" alt="" width="150" height="150" /></a>En 1969, Brigitte Fontaine écrit une série de textes en vers libres et en prose qui seront chantés ou récités en public sur des musiques mêlant free jazz et tradition arabe composées par Areski et l’Art Ensemble of Chicago. Le show « Comme à la radio » donne naissance a un disque éponyme en 1970 qui reçoit cette même année le prix de L’Académie Charles Cros. Ce disque qui fut une véritable claque à l’époque reste celui qui a le plus marqué le monde de la musique, bien au-delà des frontières francophones, en Angleterre, mais aussi au Japon.</p>
<p>La chanson <em>Comme à la radio</em> traduit « le vertige qui devrait tous nous gagner à l’idée que nous prenons connaissance, grâce à la radio en particulier et aux médias modernes en général, d’une multitude de faits sans qu’ils n’affectent en rien notre conscience. Comme si le flux des informations, par son écoulement régulier, n’avait plus aucune réalité, plus aucune prise sur nos révoltes. […] Bref, comme si la radio était une « machine à décerveler » coupable d’anesthésier l’auditeur sous un flot de sons extérieurs, lui procurant ainsi, paradoxalement, une absence au monde et aux choses »<a href="#_ftn4">[4]</a>.</p>
<p>Autres temps fort : <em>J’ai 26 ans</em>, <em>L’été l’été</em>, <em>Les petits chevaux</em>, <em>Lettre à monsieur le chef de gare de La Tour de Carol</em></p>
<p><strong>Brigitte Fontaine (Saravah, 1972) &#8211; <a title="1972" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=fontaine+brigitte&amp;ref=&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=69bc6c5e6d0ce1c3f536b015d0b93cc3&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.11.10.1286379331&amp;ser=&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=2">NF6579</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/1972.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-164" title="1972" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/1972.jpg?w=150&#038;h=150" alt="" width="150" height="150" /></a>Ce troisième opus est composé de chansons aux intentions très différentes. Elles ont été composées principalement par Areski, Olivier Bloch-Lainé et Julie Dassin. De nombreux inserts qui s’enchaînent dans un flot continu aide à l’homogénéité de l’ensemble. « L’oppression et l’aliénation sous toutes ses formes nourrissent l’inspiration révoltée de Brigitte. La subversion politique est plus directe  encore que dans <em>Comme à la radio</em> »<a href="#_ftn5">[5]</a>.</p>
<p>Morceaux incontournables : <em>Brigitte</em>, <em>Moi aussi</em>, <em>Le dragon</em>, <em>Où vas-tu petit garçon</em>, <em>Marcelle</em>.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Je ne connais pas cet homme (Saravah, 1973) – <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=fontaine+brigitte&amp;ref=&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=e3b5b0ceca4e7dfaabe21e93cb6ba8f9&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.14.10.1286379331&amp;ser=&amp;supports=0&amp;&amp;details=&amp;ofs=11">NF6587</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/connais-pas1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-159" title="Connais pas" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/connais-pas1.jpg?w=150&#038;h=150" alt="" width="150" height="150" /></a>Signé pour la première fois Fontaine-Areski, ce quatrième album est sans doute le disque le plus hermétique du duo, le plus éclaté, le moins « chanson ». De plus, les textes dits ou chantés sont entrecoupés de pièces instrumentales de facture classique contemporaine qui ne le rendent pas plus accessible. « En réunissant leurs talents, Areski et Fontaine ne désirent manifestement pas créer des chansons agréables à l’oreille. « Je ne connais pas cet homme » est par conséquent un disque lunaire, âpre d’écoute et un peu froid dans ses discordances, autant dans ses textes cérébraux que dans ses mélodies à la fois épurées et complexes, au confluent des musiques ethnique et concrète »<a href="#_ftn6">[6]</a>. Il contient néanmoins le classique <em>C’est normal</em> qui, bien plus qu&#8217;une chanson, est un dialogue théâtral à l’humour noir dont le cynisme doit beaucoup au discours scientifique et au détachement du texte joué par Areski.</p>
<p>D’autres titres sortent du lot : <em>Les blanchisseuses</em>, <em>La renarde et le bélier touffu</em>, <em>Je ne connais pas cet homme</em>.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>L&#8217;Incendie (Byg Records, 1974) – <a title="Incendie" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;titre=incendie&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=87533990814e2f87607a94f05f1dc6f5&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.21.10.1286379331&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=0">NF6588</a></strong></p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/incendie.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-160" title="Incendie" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/incendie.jpg?w=150&#038;h=150" alt="" width="150" height="150" /></a>Voguant entre pop, folk, électro et world music, ce cinquième opus est un des sommets du tandem Areski-Fontaine. « « L’Incendie » s’impose comme un album introspectif, harmonieux et nuancé : les orchestrations semblent épurés au maximum, pour laisser la part belle à l’intimité des textes, des mélodies et, surtout, des voix limpides des deux interprètes »<a href="#_ftn7">[7]</a>. Tous les titres de cet album valent le détour.</p>
<p>Coups de cœur : <em>Le 6 septembre</em>, <em>Ragilia</em>, <em>Il pleut sur la gare</em> et <em>Déclaration de sinistre</em>.</p>
<p><strong>Le Bonheur (Saravah, 1975) – NF6623</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/bonheur.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-161" title="Bonheur" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/bonheur.jpg?w=150&#038;h=150" alt="" width="150" height="150" /></a>« A contre-courant des productions de cette époque, Brigitte et Areski tournent le dos aux artifices technologiques et aux orchestrations opulentes pour révéler une interprétation plus émotionnelle, proche de l’énergie brute et de la nudité fragile de leurs concerts, mais également des musiques populaires, pour ne pas dire des mélodies folkloriques les plus ancestrales »<a href="#_ftn8">[8]</a>. Des extraits d’un concert de l’époque du tandem viennent entre les chansons témoigner de l’ambiance de ces spectacles mêlant textes dits et chantés, musique et théâtre.</p>
<p>A écouter en priorité : <em>La citrouille</em>, <em>Les étoiles et les cochons</em>, <em>Les vergers</em> et <em>Mephisto</em>.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Vous et nous (Saravah, 1977) – <a title="vous et nous" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=areski&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1286376249.1286379331.47&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128635388427341&amp;s=b8a0ae2d99dd129c080c019812077bcf&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.19.10.1286379331&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=5">NF6596</a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/vous.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-165" title="vous" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/vous.jpg?w=150&#038;h=148" alt="" width="150" height="148" /></a>Commencé par Areski seul qui signe une douzaine de titres en tant qu’auteur, « Vous et nous » est un album étrange qui va dans tous les sens : chanson a capella chahutée d’électronique, atmosphère musicale robotisée, chansons folk « guitare et voix » en prises directes, chansons métissées, chansons « transe », …. Areski n’arrête pas le mélange des genres et Brigitte n’a jamais aussi bien chanté. Si quelques titres sont anecdotiques parmi les 33 qui composent cet album d’anthologie, on peut en retenir facilement une bonne vingtaine.</p>
<p>Voici un choix : <em>Vous et nous<a href="#_ftn9">[9]</a></em>, <em>Patriarcat</em>, <em>Rien que changer</em>, <em>Je suis venu te voir, Le repas des dromadaires</em>, <em>Un soleil</em>, <em>Le brin d’herbe</em>, <em>La harpe jaune</em>, <em>Je t’aimerai</em>, <em>Cher</em> et <em>Personne</em>.</p>
<p style="text-align:right;"><strong><em>Guillaume Duthoit</em></strong></p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> Sauf sur l’album « Les églantines sont peut-être formidables » (1979) qui n’a jamais été réédité en CD. Brigitte Fontaine rejette cet album dont les arrangements ont été confiés à Martial Lorenzini et son groupe de jazz-rock-fusion Édition spéciale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="#_ftnref2">[2]</a> Chanteur également, Olivier Bloch-Lainé a sorti deux 33 T. qui possèdent un charme fou : « La dérive » en 1966 et « Des mots » en 1976.</p>
<p><a href="#_ftnref3">[3]</a> Benoît MOUCHART, <em>Brigitte Fontaine Intérieur/Extérieur</em>, Panama/Archimbaud, 2008, p. 58.</p>
<p><a href="#_ftnref4">[4]</a> Benoît MOUCHART, <em>Brigitte Fontaine Intérieur/Extérieur</em>, Panama/Archimbaud, 2008, p. 88.</p>
<p><a href="#_ftnref5">[5]</a> Benoît MOUCHART, <em>Brigitte Fontaine Intérieur/Extérieur</em>, Panama/Archimbaud, 2008, p. 101.</p>
<p><a href="#_ftnref6">[6]</a> Benoît MOUCHART, <em>Brigitte Fontaine Intérieur/Extérieur</em>, Panama/Archimbaud, 2008, p. 112.</p>
<p><a href="#_ftnref7">[7]</a> Benoît MOUCHART, <em>Brigitte Fontaine Intérieur/Extérieur</em>, Panama/Archimbaud, 2008, p. 132.</p>
<p><a href="#_ftnref8">[8]</a> Benoît MOUCHART, <em>Brigitte Fontaine Intérieur/Extérieur</em>, Panama/Archimbaud, 2008, p. 148.</p>
<p><a href="#_ftnref9">[9]</a> <em>Vous et nous</em> a été repris récemment par le trio belge Aurélia sur leur album « The Our Of The Wolf » (2010).</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gullygurdy.wordpress.com/148/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gullygurdy.wordpress.com/148/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gullygurdy.wordpress.com/148/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gullygurdy.wordpress.com/148/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/gullygurdy.wordpress.com/148/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/gullygurdy.wordpress.com/148/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/gullygurdy.wordpress.com/148/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/gullygurdy.wordpress.com/148/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gullygurdy.wordpress.com/148/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gullygurdy.wordpress.com/148/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gullygurdy.wordpress.com/148/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gullygurdy.wordpress.com/148/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gullygurdy.wordpress.com/148/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gullygurdy.wordpress.com/148/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=148&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Hommage de la scène française à Vian : reprises et surprises</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Oct 2010 10:10:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/vian.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-144" title="Vian" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/vian.jpg?w=223&#038;h=300" alt="" width="223" height="300" /></a></p>
<p>Le 23 juin 1959, disparaissait Boris Vian, à l’âge de 39 ans. A l’occasion des 50 ans de sa mort, en juin 2009, est sortie une compilation-hommage intitulée « <a title="NX0005" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=&amp;morceau=&amp;titre=A+Boris+Vian&amp;ref=">À Boris Vian – On n’est pas là pour se faire engueuler !</a> » qui possède son lot de belles surprises. La direction artistique de ce double album a été menée par le journaliste Olivier Nuc qui a fait appel au don d’interprète d’une belle brochette d’artistes de la scène francophone actuelle, chanteurs et comédiens. Mais ce n’est pas tout, et c’est là que réside l’originalité de la démarche : certains chanteurs ont été amenés à mettre en musique des textes surprenants de l’auteur qui n’ont jamais été chantés auparavant.</p>
<p>Le premier disque, « Chansons probables », propose donc 19 reprises dans des arrangements modernisés de chansons jadis chantées par Vian lui-même et/ou ses interprètes. On y (re-)découvre le parolier, le poète mais aussi l’adaptateur de génie. En outre, cet opus rend indirectement hommage aux fameux compositeurs/arrangeurs qui ont travaillé avec lui à l’époque : Jimmy Walter et Alain Goraguer en première ligne, mais aussi Henri Salvador, Serge Gainsbourg et Michel Legrand. Petit tour d’horizon des moments forts de ce premier volet.</p>
<p>C’est Juliette qui s’est emparé de <em>La complainte du progrès</em> pour livrer une version qui déménage dont les arrangements pop contrastent joliment avec sa voix rétro. Datant de 1955, cette chanson unique en son genre à l’époque était clairement en avance sur son temps. Aujourd’hui encore, Vian interpelle par cette critique faussement fantaisiste de la société de consommation. Fidèle à son personnage décalé et nonchalant, Katerine reprend <em>Je bois</em> en « chantant très justement faux ». C’est une version musclée du tango <em>Les joyeux bouchers</em> qu’offre Christian Olivier des Têtes Raides, un titre qui lui sied à merveille. Dans <em>Cinématographe</em>,<em> </em>popularisé jadis par Mouloudji, –M– jongle magnifiquement avec sa voix, explorant ses médiums plus qu’à l’accoutumée pour mieux flirter avec son chant de tête caractéristique. François Hadji-Lazaro (Pigalle) a fait le choix décalé de reprendre <em>Fais-moi mal, Johnny</em> que Magali Noël avait rendu célèbre. Il excelle dans ce rôle à contre-emploi de femme (C’est l’image d’un travesti qui nous vient à l’esprit, du coup). L’écho (masculin à l’origine) lui est donné par une Olivia Ruiz déchaînée. Un des sommets de ce premier disque. Mademoiselle Ruiz interprète ensuite très justement <em>La java des bombes atomiques</em> qui bénéficie d’un arrangement explosif soulignant l’étrangeté et le fantastique du personnage de la chanson. Autre moment de grâce : <em>Ses baisers me grisaient</em><a href="#_ftn1">[1]</a><em> </em>(adaptation<a href="#_ftn2">[2]</a> de<em> Kisses sweeter than wine</em>) interprété par Emily Loizeau qui réussit ici à faire oublier la délicate version de Nana Mouskouri. Enfin, retenons également <em>Faux-Frère<a href="#_ftn3">[3]</a> </em>(adaptation de <em>Bird Dog</em>) que Dick Annegarn et Mathieu Boogaerts reprennent délicieusement dans une version proche de celle des Everly Brothers de 1958.</p>
<p>La deuxième galette, « Chansons improbables », réunit des textes tirés de manuscrits de Vian mis en musique par des artistes actuels et d’autres textes plus ou moins connus que des comédiens disent la plupart du temps sur fond musical.</p>
<p>Certains artistes ont réussi à donner aux textes jamais chantés un souffle musical des plus captivants. La <em>Ballade du lapin</em> n’est pas sans rappeler <em>Le dîner</em> de Dick Annegarn. JP Nataf y campe à merveille ce personnage se retrouvant nez à nez avec les « petits plats dans les grands » qu’il a préparés pour une invitée absente au rendez-vous. Il transporte l’auditeur où il veut au rythme d’un picking folk dont il a le secret. Arthur H, lui, a fait de <em>Casserole-Sérénade</em> un hymne endiablée. Dans ce texte quelque peu surréaliste, Vian prétend que le temps désespérant des bouquets et des petits billets doux pour faire la cour est révolu. L’ère de la romance bruyante est arrivée : « <em>Aujourd’hui mesdames, on passe à la casserole !</em> ». Dans<em> Elle serait là, si lourde</em>, poème d’une étrange beauté, on retrouve toute l’ingéniosité et la liberté de ton de Vian. Claire Diterzi était toute indiquée pour mettre en musique cette fiction apocalyptique où le dernier survivant sur terre se retrouve devant un cruel dilemme : « <em>S’il restait un oiseau et une locomotive / Et moi seul dans le désert / Avec l’oiseau et le chose / Et si l’on disait choisis / Que ferais-je ?</em> ». Le texte <em>La neige</em> a inspiré à Barbara Carlotti une musique aérienne qui répond bien à l’univers parallèle recherché par cet homme accroc à l’héroïne (« <em>Mais il aimait la neige, bien poudreuse et bien fraîche </em>»).</p>
<p>Parmi les textes interprétés par des comédiens, retenons l’interprétation poignante et sans mélo de Jean-Louis Trintignant<em> </em>du terrible <em>Je mourrai d&#8217;un cancer de la colonne vertébrale</em>, ainsi que la <em>Cantate des boîtes</em> exp(l)osée par un Antoine De Caunes au plus haut de sa forme. Mention spéciale aussi à Jean-Claude Dreyfus qui nous narre, l’eau à la bouche, la<em> </em>truculente histoire de<em> La marche du concombre</em>.</p>
<p>Enfin, soulignons le travail titanesque de Fred Pallem qui a réussi à rendre actuel les arrangements de quasiment tous les titres en respectant l’âme des orchestrations d’antan.</p>
<p>Un très bel hommage dont certaines reprises et créations deviendront, sans aucun doute, avec le temps, des versions de référence.</p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/vian-hommage.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-145" title="Vian Hommage" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/10/vian-hommage.jpg?w=300&#038;h=300" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p>Le double-disque &nbsp;&raquo; A Boris Vian &#8211; On n&#8217;est pas là pour se faire engueuler !&nbsp;&raquo; (Universal, 2009) est disponible à la Médiathèque sous la cote <a title="NX0005" href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=&amp;morceau=&amp;titre=A+Boris+Vian&amp;ref=">NX0005</a>.</p>
<p style="text-align:right;"><a title="La Sélec" href="http://www.lamediatheque.be/mag/selec/index.php">La Sélec N°13 (15 octobre 2010)</a></p>
<p style="text-align:right;">
<p><em> </em></p>
<hr size="1" /><a href="#_ftnref1">[1]</a> Boris Vian a adapté en français la chanson <em>Kisses sweeter than wine</em> qui fut, en 1950, créée par The Weavers, groupe fondé par Pete Seeger, Lee Hays, Ronnie Gilbert et Fred Hellerman. Elle est signée, pour les paroles originales, Paul Campbell (le pseudonyme collectif des membres de The Weavers) et, pour la musique, de Joël Newman, plus connu sous le nom de Leadbelly. Elle fut reprise plus tard par Jimmie Rodgers, Peter, Paul and Mary et Marlene Dietrich.</p>
<p><a href="#_ftnref2">[2]</a> A l’origine, le texte en anglais décrit l’histoire d’un homme qui s’est marié avec la première femme qu’il a embrassé. Et ce couple fidèle qui a eu beaucoup d’enfants et d’ennuis, une fois vieux, se dit prêt à recommencer cette vie. Dans sa traduction, Vian a transformé radicalement la philosophie de la chanson, en créant le personnage d’un homme volage qui ne peut résister à la douceur des baisers de toutes les femmes qu’il rencontre.</p>
<p><a href="#_ftnref3">[3]</a> Aucun enregistrement studio d’époque de cette adaptation par Vian de <em>Bird Dog</em> n’est visiblement répertorié. Serait-ce ici le premier enregistrement studio de cette version française ?</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gullygurdy.wordpress.com/141/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gullygurdy.wordpress.com/141/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gullygurdy.wordpress.com/141/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gullygurdy.wordpress.com/141/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/gullygurdy.wordpress.com/141/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/gullygurdy.wordpress.com/141/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/gullygurdy.wordpress.com/141/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/gullygurdy.wordpress.com/141/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gullygurdy.wordpress.com/141/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gullygurdy.wordpress.com/141/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gullygurdy.wordpress.com/141/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gullygurdy.wordpress.com/141/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gullygurdy.wordpress.com/141/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gullygurdy.wordpress.com/141/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=141&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Claire Diterzi dans la peau de Rosa la Rouge (ou l&#8217;inverse)</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 14:44:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Claire Diterzi possède un univers personnel et hors du commun qui la place dans la sphère des grands artistes pop/rock, à l&#8217;instar de Bjork, Kate Bush, Peter Gabriel, Robert Wyatt et cie. Elle ose des aventures qui la poussent parfois là où on ne l&#8217;imaginait pas. A nous de la suivre. Sans doute ne fera-t-elle [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=131&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Claire Diterzi possède un univers personnel et hors du commun qui la place dans la sphère des grands artistes pop/rock, à l&#8217;instar de Bjork, Kate Bush, Peter Gabriel, Robert Wyatt et cie. Elle ose des aventures qui la poussent parfois là où on ne l&#8217;imaginait pas. A nous de la suivre. Sans doute ne fera-t-elle jamais ce&#8230; qu&#8217;attendent d&#8217;elle les médias et le public. Tant mieux ! A écouter, les yeux fermés, pour mieux s&#8217;en imprégner.</p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/07/rosa_official-_micha_34f30f.jpg"></a><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/07/rosa_official-_micha_34f30f1.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-133" title="ROSA_official._MICHA_34F30F" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/07/rosa_official-_micha_34f30f1.jpg?w=200&#038;h=300" alt="" width="200" height="300" /></a></p>
<p>Dans la prolongation du somptueux « Tableau de chasse », Claire Diterzi signe « Rosa la rouge », un hommage émouvant à la révolutionnaire Rosa Luxembourg. Continuité de la diversité, homogénéité dans l’hétérogénéité. Même recette : une collection de timbres toujours aussi envoûtants, des guitares électriques personnelles et inspirées pour des ballades électros, des chansons kitschs, rétros et/ou parodiques. Ici, Claire se met au service d’une icône mais ne se refuse rien. Tout y est anachronique. Rosa se réincarne dans Claire, Claire est une nouvelle Rosa mais autrement. Au bout du compte, on sent que « Rosa Luxembourg » est un prétexte à créer un personnage amoureux et assoiffé de liberté. Ce disque témoigne de la bonne santé créative de l&#8217;artiste qui a su rebondir avec merveille sur l&#8217;opportunité de créer un spectacle avec le metteur en scène Marcial di Fonzo Bo. Ceci dit, ce nouvel opus ne peut rivaliser avec les trois précédents qui nous ont emmené plus profondément dans son univers à multiples facettes. Si chaque titre est bien ficelé et possède un réel intérêt, on doit chercher derrière les chansons parodiques (<em>Je touche la masse</em>, <em>Rosa la rouge</em>), les morceaux anecdotiques (<em>L’église</em>, <em>Casta Diva</em>) et les exercices de style (<em>à cor et à cri, Aux marches du palais</em>) les perles que sont <em>J’étais, je suis, je serai</em>, <em>Ce que j’ai sur le cœur, je l’ai sur les lèvres</em> et le poignant <em>Cellule 45</em>. Un disque à part mais qui vaut le détour dans l’œuvre foisonnante et déroutante d&#8217;une Claire, toujours aussi libre.</p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/07/rosa-la-rouge2.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-135" title="rosa-la-rouge" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/07/rosa-la-rouge2.jpg?w=300&#038;h=300" alt="" width="300" height="300" /></a></p>
<p>Disponible à la Médiathèque sous la cote <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?intervenant=diterzi&amp;ref=&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1280139090.1280151661.21&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com|utmccn%3D%28referral%29|utmcmd%3Dreferral|utmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128013908627581&amp;s=43e1dbefcb881451287b5721446c8e0b&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.45.10.1280151661&amp;ser=&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=2">ND4200</a>.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gullygurdy.wordpress.com/131/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gullygurdy.wordpress.com/131/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gullygurdy.wordpress.com/131/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gullygurdy.wordpress.com/131/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/gullygurdy.wordpress.com/131/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/gullygurdy.wordpress.com/131/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/gullygurdy.wordpress.com/131/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/gullygurdy.wordpress.com/131/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gullygurdy.wordpress.com/131/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gullygurdy.wordpress.com/131/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gullygurdy.wordpress.com/131/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gullygurdy.wordpress.com/131/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gullygurdy.wordpress.com/131/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gullygurdy.wordpress.com/131/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=131&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
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		<title>La nonchalance onirique de Léonore</title>
		<link>http://gullygurdy.wordpress.com/2010/07/26/la-nonchalance-onirique-de-leonore/</link>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 13:57:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chanson francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Gully Gur "dit" ce qu'il écoute]]></category>
		<category><![CDATA[chanson]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
		<category><![CDATA[Dick Annegarn]]></category>
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		<category><![CDATA[jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-daniel Botta]]></category>
		<category><![CDATA[Jeanne Balibar]]></category>
		<category><![CDATA[La Sélec (magazine de La Médiathèque)]]></category>
		<category><![CDATA[Le Saule (Label)]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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		<description><![CDATA[Tirant son nom d’une magnifique chanson de Dick Annegarn, Le Saule est un des labels français les plus excitants du moment. Rassemblant des artistes qui ont en commun d’écrire des chansons, à la main, et de les chanter, à voix nue, il couvre à ce jour l’actualité de Jean-Daniel Botta, Léonore Boulanger, Camille Couteau, Philippe [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=121&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tirant son nom d’une magnifique chanson de Dick Annegarn, Le Saule est un des labels français les plus excitants du moment. Rassemblant <em>des artistes qui ont en commun d’écrire des chansons, à la main, et de les chanter, à voix nue</em>, il couvre à ce jour l’actualité de Jean-Daniel Botta, Léonore Boulanger, Camille Couteau, Philippe Crab, Antoine Loyer et Aurélien Merle. Jetez une oreille sur leur site (<a href="http://www.lesaule.fr/">www.lesaule.fr</a>) et vous vous rendrez vite compte qu’ils ont mis la barre très haut. Car, le fait qu’ils défendent une chanson possédant un caractère artisanal au moment de l’inspiration créatrice ne les empêche pas d’offrir à chaque fois une réalisation dense et fouillée.</p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/07/leonore-cd.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-122" title="Léonore CD" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/07/leonore-cd.jpg?w=300&#038;h=268" alt="" width="300" height="268" /></a></p>
<p>Après « Contretemps » (<a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=Boulanger+L%E9onore&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1280139090.1280151661.21&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com%7Cutmccn%3D%28referral%29%7Cutmcmd%3Dreferral%7Cutmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128013908627581&amp;s=f68987fe71727e030f1dff204e71c461&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.5.10.1280151661&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=1">NB6544</a>, 2008), la jeune <strong>Léonore Boulanger</strong> a, pour ce deuxième album, de nouveau confié ses textes au talentueux compositeur, guitariste et bassiste Jean-Daniel Botta. Ensemble, ils ont créé onze titres intemporels, hors mode, suspendus entre le rêve et … le rêve éveillé.</p>
<p>La chanteuse ne laisse pas indifférent. Son chant étrange charme ou agace d’emblée. On chérit ou on déteste cette voix, suave et sensuelle, qui se pose nonchalamment à la manière de Jeanne Balibar et qui sait dire par son chant les choses avec grâce comme le faisait Barbara dans les années 60. Mais, on ne peut nier que cette interprétation soit en symbiose avec les mots mis en musique ici.</p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/07/leonore-oiseau.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-123" title="Léonore oiseau" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/07/leonore-oiseau.jpg?w=226&#038;h=300" alt="" width="226" height="300" /></a></p>
<p>Léonore possède une plume résolument poétique, fraîche et surréaliste, libre et raffinée. Elle chante sa folie douce qui l’entraîne dans les eaux peu fréquentées d’une écriture qui a autant soif d’absolu qu’elle n’a pas besoin de se rassurer : « <em>Le principe de déraison / Qui rend la démesure / Considère de l’horizon / Les pointes et les détours</em> ». Littéraire dans l’âme, elle choisit ses mots pour leur beauté, leur rareté, leur sonorité peu courante : « <em>Petits serins et grands oiseaux / Tout comme l’aven se donne à l’eau</em> ». Les tournures des phrases parfois elliptiques, souvent alambiquées l’écartent définitivement des paroliers du quotidien. Et pourtant cette poésie sophistiquée est limpide. Léonore arrive à transporter dans une sphère parallèle ceux qui conçoivent que la compréhension d’un texte est parfois secondaire ou multiple. Là, les associations de sens inattendues font mouche, si bien que les visions rêvées de la demoiselle nous font rêver à leur tour.</p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/07/leonore-botta.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-125" title="Léonore Botta" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/07/leonore-botta.jpg?w=300&#038;h=199" alt="" width="300" height="199" /></a></p>
<p>Ces mots, Jean-Daniel Botta a choisi de les habiller avec une palette d’instruments exclusivement acoustiques. Aux piano, guitare, violoncelle, orgue, contrebasse, accordéon, batterie et percussions se mêlent astucieusement gembri, bouzouki, kalimba et scie musicale. Avec ses complices de haut vol, le compositeur nourrit sa chanson folk planante de rythmes tribaux, de couleurs jazz et afro, et de climats inspirés du répertoire classique. Le chant s’en voit magnifier et la touche onirique de l’ensemble renforcée.</p>
<p>Tout en poussant le mariage des mots et de la musique à un niveau artistique rarement atteint, <strong>Léonore Boulanger</strong> et ses musiciens ont réussi le pari de ne pas tuer le pouvoir émotif simple d’une chanson. « Les pointes et les détours » fait partie de ces disques qui procurent des sensations nouvelles à chaque écoute et qui marque au fer rouge celui qui prend la peine de s’y aventurer.</p>
<p style="text-align:right;"><strong>LA SÉLEC N°12 – 15 août 2010</strong></p>
<p style="text-align:left;">Disponible à la Médiathèque sous la côte <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=Boulanger+L%E9onore&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1280139090.1280151661.21&amp;__utmz=12944426.1276258612.12.4.utmcsr%3Dgullygurdy.wordpress.com%7Cutmccn%3D%28referral%29%7Cutmcmd%3Dreferral%7Cutmcct%3D%2F&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=128013908627581&amp;s=f63158c04af06658dbd0d793d4ee703d&amp;__utmc=12944426&amp;__utmb=12944426.7.10.1280151661&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=0">NB6543</a>.</p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gullygurdy.wordpress.com/121/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gullygurdy.wordpress.com/121/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gullygurdy.wordpress.com/121/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gullygurdy.wordpress.com/121/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/gullygurdy.wordpress.com/121/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/gullygurdy.wordpress.com/121/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/gullygurdy.wordpress.com/121/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/gullygurdy.wordpress.com/121/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gullygurdy.wordpress.com/121/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gullygurdy.wordpress.com/121/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gullygurdy.wordpress.com/121/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gullygurdy.wordpress.com/121/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gullygurdy.wordpress.com/121/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gullygurdy.wordpress.com/121/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=121&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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	</item>
		<item>
		<title>LA COMPOSITION DE L&#8217;AIR : des podcasts sur des chanteurs francophones à (re-)découvrir</title>
		<link>http://gullygurdy.wordpress.com/2010/06/10/la-composition-de-lair-des-podcasts-sur-des-chanteurs-francophones-a-re-decouvrir/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 15:23:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chanson francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Gully Gur "dit" ce qu'il écoute]]></category>
		<category><![CDATA[Belgique]]></category>
		<category><![CDATA[chanson]]></category>
		<category><![CDATA[Chanteurs belges]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Ledent]]></category>
		<category><![CDATA[JP Nataf]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Tasquin]]></category>

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		<description><![CDATA[Aux amoureux de la chanson française de qualité,  je voulais présenter une initiative intéressante de la Médiathèque de la Communauté française de Belgique : LA COMPOSITION DE L&#8217;AIR. Il s&#8217;agit en fait d&#8217;une nouvelle série d&#8217;entretiens radiophoniques avec des chanteurs francophones. Ces « podcasts » cherchent à  faire (re-)découvrir des chanteurs francophones talentueux de toute la Francophonie, [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=114&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/06/claude-mazars-composition-la-musique.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-115" title="Claude Mazars - Composition La musique" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/06/claude-mazars-composition-la-musique.jpg?w=300&#038;h=293" alt="" width="300" height="293" /></a></p>
<p><em><strong>Aux amoureux de la chanson française de qualité,  je voulais présenter une initiative intéressante de </strong></em><em><strong>la Médiathèque de la Communauté française de Belgique : </strong></em><em><strong> LA COMPOSITION DE L&#8217;AIR. Il s&#8217;agit en fait d&#8217;une nouvelle série d&#8217;entretiens radiophoniques avec des chanteurs francophones.<br />
</strong></em></p>
<p>Ces « podcasts » cherchent à  faire (re-)découvrir des chanteurs francophones talentueux de toute la Francophonie, avec une &laquo;&nbsp;légère&nbsp;&raquo; priorité aux artistes belges.</p>
<p>Deux thématiques  reviennent à chaque rencontre. Dans chacun de ces entretiens,</p>
<p>1) on essaye de  saisir la manière dont les chansons de ces artistes sont nées, <em>comment leurs  airs ont été composés</em>. &gt;&gt;&gt; discussion autour du <strong>processus créatif</strong></p>
<p>2) on prend la température auprès d’eux afin  qu’ils nous parlent de <em>la qualité de l’air ambiant du milieu « chanson  française »</em>. &gt;&gt;&gt; discussion autour du <strong>métier de chanteur </strong></p>
<p><strong>3 podcasts existent à ce jour : </strong></p>
<p><a href="http://www.lamediatheque.be/dec/portraits/philippe_tasquin/index.php">Philippe Tasquin &#8211; Septembre 2009</a></p>
<p><a href="http://www.lamediatheque.be/dec/portraits/jp_nataf/index.php">JP Nataf &#8211; Mars 2010</a></p>
<p><a href="http://www.lamediatheque.be/mag/taz/chanson/composition_air/guillaume_ledent.php">Guillaume Ledent &#8211; Juin 2010 </a></p>
<p><strong>A partir de septembre 2010, chaque mois, vous pourrez en découvrir un nouveau en allant sur ce <a href="http://www.lamediatheque.be/mag/taz/chanson/composition_air/index.php">lien</a>.<br />
</strong></p>
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			<media:title type="html">Claude Mazars - Composition La musique</media:title>
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	</item>
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		<title>Les chansons dénudées d&#8217;Arthur H</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jun 2010 08:28:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chanson francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Gully Gur "dit" ce qu'il écoute]]></category>
		<category><![CDATA[Arthur H]]></category>
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		<category><![CDATA[Higelin]]></category>
		<category><![CDATA[piano]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
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		<category><![CDATA[sheller]]></category>
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		<description><![CDATA[﻿ Son précédent opus, L’homme du monde, se voulait techno-rock et faisait la part belle aux guitares et aux machines. Une aventure haute en couleurs qui s’est poursuivie par une tournée des plus enlevées. Après ce grand tourbillon, Arthur H a ressenti le besoin de se recentrer, de se retrancher derrière un piano, son instrument [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=109&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>﻿<a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/06/mystic-rumba-cd.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-110" title="Mystic Rumba CD" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2010/06/mystic-rumba-cd.jpg?w=300&#038;h=297" alt="" width="300" height="297" /></a><img src="/DOCUME%7E1/LLNDUT%7E1/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot.png" alt="" /></p>
<p>Son précédent opus, <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=Arthur+H&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1&amp;__utma=12944426.78975968.1274263098.1275920414.1276158260.8&amp;__utmz=12944426.1275560971.6.3.utmcsr%3Dgoogle|utmccn%3D%28organic%29|utmcmd%3Dorganic|utmctr%3Dderroll+adams&amp;Mediatheque_choisie=&amp;portail_sid=127615825823462&amp;s=7a4c053e6775c4f9a0737f9f6500c62c&amp;__utmb=12944426.5.10.1276158260&amp;__utmc=12944426&amp;&amp;supports=&amp;details=&amp;ofs=5"><em>L’homme du monde</em></a>, se voulait techno-rock et faisait la part belle aux guitares et aux machines. Une aventure haute en couleurs qui s’est poursuivie par une tournée des plus enlevées. Après ce grand tourbillon, Arthur H a ressenti le besoin de se recentrer, de se retrancher derrière un piano, son instrument de prédilection et de composition. D’un autre côté, pour ses vingt ans de carrière, on lui a réclamé une compilation. Alors, plutôt que de resservir ses chansons telles quelles, l’artiste a préféré revisiter seul au piano, le temps d’un double album, une vingtaine de titres écrits ces dix dernières années et y joindre quatre inédits.</p>
<p>L’exercice piano/voix n’est pas chose aisée. Sans jouer la carte de la virtuosité, le bougre s’en sort plutôt bien, s’inscrivant dans la lignée des pianistes-chanteurs qui sont avant tout des compositeurs, comme William Sheller, par exemple. Il a su tirer parti de ses limites techniques pour rendre son jeu inimitable. Ces chansons nues – dénudées faudrait-il dire – font ressortir comme jamais son talent de créateur d’ambiances et son côté crooner de bars de nuit. De sa voix chaude et grimaçante, il explore de nouveaux registres et s’accroche corps et âme au fil de l’émotion.</p>
<p>Si chaque titre du premier CD vaut le détour, certains morceaux sont de pures moments de confidences comme les nouvelles versions de « Luna Park », « Le baiser de la lune », « Bo Derek » ou encore « Le chercheur d’or » et l’inédit « Soleil d’hiver ». Et puis, comment passer à côté de « Est-ce que tu aimes ? » où Arthur s’écarte de la version d’origine chantée en duo avec M en renforçant la part onirique du texte. Si la seconde galette est plus inégale, on y redécouvre quand même avec grand plaisir, ces perles remodelées que sont « Le jardin des délices », « Adieu tristesse » et ce bijou de poésie qu’est « Naissance d’un soleil ».</p>
<p>Cette formule minimaliste pousse à l’écoute des textes. Arthur possède sa patte et son propre prisme. Il semble d’ailleurs souvent débarquer d’un autre monde. Éternel petit garçon, il se prend pour un cow-boy ou Zorro, compte partir vivre dans un western, ou se met dans la peau d’un pauvre chercheur d’or. Le regard cosmique, il se fait le chantre généreux de la nuit et en particulier de la lune : « <em>Let&#8217;s swim to the end of the moon / Love me till I&#8217;m gone with the moon</em> ». Qu’il soit noir ou couleur pamplemousse, le soleil fait aussi quelques apparitions remarquées : « <em>Le soleil pleure des larmes de plaisir / Le soleil nous éclabousse de sang de pamplemousse</em> ».</p>
<p>Avec ces reprises plus posées et d’une même énergie de bout en bout, Arthur H s’offre une parenthèse bienvenue dans sa bouillonnante discographique. Un véritable retour à l’essentiel qui ravira les amateurs du genre.</p>
<p>Références : Arthur H : &laquo;&nbsp;Mystic Rumba&nbsp;&raquo; (Universal 2010). A la médiathèque :  <a href="http://www.lamediatheque.be/med/rech_n.php?ser=&amp;intervenant=Arthur+H&amp;titre=Mystic+Rumba&amp;morceau=&amp;descripteur=&amp;label=&amp;ref=&amp;supa[1]=1&amp;supa[2]=1&amp;supa[3]=1&amp;supa[4]=1&amp;supa[5]=1&amp;supa[7]=1&amp;supa[6]=1&amp;supa[8]=1">NH0064</a></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gullygurdy.wordpress.com/109/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gullygurdy.wordpress.com/109/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gullygurdy.wordpress.com/109/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gullygurdy.wordpress.com/109/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/gullygurdy.wordpress.com/109/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/gullygurdy.wordpress.com/109/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/gullygurdy.wordpress.com/109/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/gullygurdy.wordpress.com/109/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gullygurdy.wordpress.com/109/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gullygurdy.wordpress.com/109/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gullygurdy.wordpress.com/109/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gullygurdy.wordpress.com/109/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gullygurdy.wordpress.com/109/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gullygurdy.wordpress.com/109/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=109&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<title>Dernier couplet pour CHORUS</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Nov 2009 10:18:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chanson francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Gully Gur "dit" ce qu'il écoute]]></category>
		<category><![CDATA[chanson]]></category>

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		<description><![CDATA[Désormais, nous devrons nous passé du précieux magazine dédié à la chanson française CHORUS. Le trimestriel s’est arrêté au numéro 67 ce septembre. Un rideau de fin assez triste pour ce petit magazine qui animait le monde de la chanson. Les éditions du Verbe avait passé le relais au groupe millénaire presse qui jette à [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=88&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Désormais, nous devrons nous passé du précieux magazine dédié à la chanson française CHORUS.</p>
<p><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2009/11/chorus.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-89" title="Chorus" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2009/11/chorus.jpg?w=210&#038;h=300" alt="" width="210" height="300" /></a></p>
<p>Le trimestriel s’est arrêté au numéro 67 ce septembre. Un rideau de fin assez triste pour ce petit magazine qui animait le monde de la chanson. Les éditions du Verbe avait passé le relais au groupe millénaire presse qui jette à son tour l’éponge. C’est la cessation d’activité. Avec la disparition de CHORUS, c’est la recommandation d’un journal d’expert, la validation et la façon de découvrir pour des professionnels de la musique et des amateurs de chansons de nouveaux talents. On ne voit pas (pour l’instant) surgir un blog de cette qualité de recommandation. (Propos inspirés de l’article de <a href="http://viva-musica.blogspot.com/2009/07/fin-dune-epoque-fin-de-chorus.html">Frédéric Neff</a>)</p>
<p>Il nous reste le myspace : <a href="http://www.myspace.com/choruschanson">http://www.myspace.com/choruschanson</a></p>
<p>Les &laquo;&nbsp;âmes&nbsp;&raquo; de CHORUS continuent à s&#8217;exprimer sur le net. Allez visiter leurs blogs :</p>
<p>- La rédaction de CHORUS : <a href="http://www.laredactiondechorus.fr/">http://www.laredactiondechorus.fr/</a></p>
<p>- Bertrand Dicale : <a href="http://www.pasplushautquelebord.blogspot.com/">http://www.pasplushautquelebord.blogspot.com/</a></p>
<p>- Michel Kemper : <a href="http://www.nosenchanteurs.wordpress.com/">www.nosenchanteurs.wordpress.com</a></p>
<p>- Fred Hidalgo : <a title="Blog Hidalgo" href="http://sicavouschante.over-blog.com/" target="_blank">http://sicavouschante.over-blog.com</a></p>
<p>- Jean Théfaine : <a href="http://touteslesmusiquesquejaime.over-blog.com/">http://touteslesmusiquesquejaime.over-blog.com/</a></p>
<p>- Daniel Patchenko : <a href="http://chansonsquetoutcela.over-blog.com/">http://chansonsquetoutcela.over-blog.com/</a></p>
<br />  <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gocomments/gullygurdy.wordpress.com/88/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/comments/gullygurdy.wordpress.com/88/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godelicious/gullygurdy.wordpress.com/88/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/delicious/gullygurdy.wordpress.com/88/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gofacebook/gullygurdy.wordpress.com/88/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/facebook/gullygurdy.wordpress.com/88/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gotwitter/gullygurdy.wordpress.com/88/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/twitter/gullygurdy.wordpress.com/88/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/gostumble/gullygurdy.wordpress.com/88/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/stumble/gullygurdy.wordpress.com/88/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/godigg/gullygurdy.wordpress.com/88/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/digg/gullygurdy.wordpress.com/88/" /></a> <a rel="nofollow" href="http://feeds.wordpress.com/1.0/goreddit/gullygurdy.wordpress.com/88/"><img alt="" border="0" src="http://feeds.wordpress.com/1.0/reddit/gullygurdy.wordpress.com/88/" /></a> <img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=88&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></content:encoded>
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		<media:content url="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2009/11/chorus.jpg?w=210" medium="image">
			<media:title type="html">Chorus</media:title>
		</media:content>
	</item>
		<item>
		<title>Découverte : Gaël Marlier, un jeune chanteur folk belge à suivre</title>
		<link>http://gullygurdy.wordpress.com/2009/03/15/decouverte-gael-marlier-un-jeune-chanteur-folk-belge-a-suivre/</link>
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		<pubDate>Sun, 15 Mar 2009 21:39:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chanson francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Gully Gur "dit" ce qu'il écoute]]></category>
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		<category><![CDATA[traditionnel]]></category>
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		<description><![CDATA[C’est dans un cabaret bruxellois que j’ai entendu pour la première fois Gaël Marlier, la guitare folk en bandoulière. Excellent guitariste au picking assuré, chanteur à la voix profonde qui vient de l’intérieur, dès les premières chansons, il a su me transporter ailleurs. Là où peu d’artistes francophones osent s’aventurer : dans un folk soyeux qui [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=50&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&quot;">C’est dans un cabaret bruxellois que j’ai entendu pour la première fois Gaël Marlier, </span><span style="font-size:10pt;font-family:&quot;">la guitare folk en bandoulière. Excellent guitariste au picking assuré, chanteur à la voix profonde qui vient de l’intérieur, dès les premières chansons, il a su me transporter ailleurs. Là où peu d’artistes francophones osent s’aventurer : dans un folk soyeux qui raconte des histoires d’hommes et de voyages, et qui puise ses mots, pour la forme, dans le chaudron de la poésie des chansons traditionnelles. On pense bien sûr au pionnier du genre : Gabriel Yacoub. C’est une évidence ! Gaël Marlier s’inscrit clairement dans le sillon du folk singer français. Il a su intégrer ses intonations vocales et ses mélodies sont de la même veine. Celui qui fut jadis leader de Malicorne ne doit pas s’inquiéter pour sa relève. Car Gaël possède un talent et une force d’inspiration qui le font entrer directement dans le cercle restreint de ceux qui peuvent le mieux débroussailler ce terrain encore vague pour le plus grand nombre. Pour autant, cette continuité ne l’empêche pas de prendre son propre chemin et d’être un vrai trouveur. C’est sans doute dans les thèmes abordés et dans sa personnalité d’auteur qu’il se démarque le plus du sorcier Yacoub. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:8pt;font-family:&quot;"> <img class="aligncenter size-medium wp-image-57" title="gael" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2009/03/gael.jpg?w=300&#038;h=199" alt="gael" width="300" height="199" /></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&quot;">A la fin d’un concert, j’ai pu me procurer sa dernière démo huit titres sobrement intitulée « Aller simple ». Et là, ce fut la deuxième claque. J’étais loin d’imaginer la forêt qui se cachait derrière cet arbre chantant seul. Pour l’occasion, Gaël a su s’entourer d’une rythmique solide et inventive tenue par Luc Evens à la basse et Renaud Van Hooland à la batterie. Du coup, ses ballades prennent un envol inattendu, flirtant avec des sonorités plus rock par moments. Il surprend encore en nourrissant ses chansons de couleurs très personnelles grâce à des chœurs qui semblent sortir de la brume et des trompettes à la Goran Bregovic. Enfin, il a invité Julien de Borman (de Turdus Philomelos) qui pose ici et là des touches d’accordéon diatonique bien senties.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:8pt;font-family:&quot;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&quot;">Après une écoute attentive des textes, on s’aperçoit qu’un fil relie les chansons. Révolté contre l’hypocrisie et l’égoïsme d’une Europe qui s’ignore, traumatisé par les trop nombreuses catastrophes écologiques, Gaël se prépare à un grand voyage sans retour, initiatique et poétique. Comme une obsession, il exprime ce mal-être dans une bonne moitié des titres (« Où irons-nous ? », « De plus en plus chaud » ou encore « Fuir »). Pour se retrouver, il prévoit d’aller à la rencontre de ses origines, sur la route des gens du voyage (« Nous partirons »). Mais sa quête profonde est aussi ailleurs. Il cherche à grandir tout en préservant la magie de l’enfance comme un trésor (« En panne »). Il veut se purifier d’une vie dissolue, considérant son périple alors comme une retraite qui va l’aider à trouver une paix intérieure (« Vers Rosières »). Enfin, la chanson « Par-dessus » – un tube en puissance – possède une aura sensiblement différente. On y voit notre héros transi courir dans tous les sens à la recherche d’une demoiselle rencontrée quelques jours plus tôt sous la pluie.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;text-align:justify;margin:0;"> </p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:8pt;font-family:&quot;"><span><img class="aligncenter size-medium wp-image-59" title="aller-simple" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2009/03/aller-simple.jpg?w=214&#038;h=209" alt="aller-simple" width="214" height="209" />            </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&quot;">Envoûté par cette démo-concept, j’aspire déjà à un album « longue durée » et à des concerts où Gaël serait accompagné par ses musiciens. Un artiste rare que je vous conseille vivement. Je le suivrai donc, sans modération, dans toutes ses pérégrinations. </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&quot;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height:normal;margin:0;"><span style="font-size:10pt;font-family:&quot;">Plus d’infos sur <a href="http://www.gaelmarlier.be/">www.gaelmarlier.be</a>. D’autres titres en écoute sur <a href="http://www.myspace.com/gaelmarlier">www.myspace.com/gaelmarlier</a>.</span></p>
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		<title>Les avatars du Symphoman</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Nov 2008 12:46:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gullygurdy</dc:creator>
				<category><![CDATA[Chanson francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Gully Gur "dit" ce qu'il écoute]]></category>
		<category><![CDATA[chanson]]></category>
		<category><![CDATA[classique]]></category>
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		<description><![CDATA[ « Il y a des gens qui sont des génies de technique et qui n’arrivent pas à faire une mélodie qui touche. La mélodie est quelque chose qui arrive tout fait. C’est quelque chose qui est proche de la voyance. Quand on entend de la musique, on l’entend avant qu’elle soit sortie, avant qu’elle existe. Alors, [...]<img alt="" border="0" src="http://stats.wordpress.com/b.gif?host=gullygurdy.wordpress.com&amp;blog=3675792&amp;post=41&amp;subd=gullygurdy&amp;ref=&amp;feed=1" width="1" height="1" />]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyText2" style="margin:0;"><span style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Arial;"><span> </span><em>« Il y a des gens qui sont des génies de technique et qui n’arrivent pas à faire une mélodie qui touche. La mélodie est quelque chose qui arrive tout fait. C’est quelque chose qui est proche de la voyance. Quand on entend de la musique, on l’entend avant qu’elle soit sortie, avant qu’elle existe. Alors, après, on travaille pour que ça tienne debout… »</em> nous dit William Sheller lors d’une interview récente réalisée par France 2. Par ces propos, le chanteur réaffirme sa volonté de se situer dans le registre de l’émotion. Pour lui, l’inspiration est au dessus de tout. Il laisse venir la musique en lui comme une fleur qui nous fera la peau. Et bonne nouvelle ! Ces mélodies à fleur de peau – de poésie aussi – sont au rendez-vous dans <strong>Avatars</strong>, un nouvel opus qui tranche avec le Sheller piano/voix bien connu du grand public. Cet album, le compositeur l’a conçu comme un voyage tous azimuts. De la musique variée mais jamais avariée qui relève plus de la manière de faire des années septante que de la ‘musique assistée par ordinateur’ qu’il avait exploré dans son album <strong>Les machines absurdes </strong>(NS3651).</span></span></p>
<p class="MsoBodyText2" style="margin:0;"> </p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:center;margin:0;"><span style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Arial;"><strong><a href="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2008/11/avatars.jpg"><img class="size-full wp-image-42 aligncenter" title="couv2" src="http://gullygurdy.files.wordpress.com/2008/11/avatars.jpg?w=209&#038;h=208" alt="couv2" width="209" height="208" /></a></strong></span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:justify;margin:0;"><span style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Arial;"><strong></strong></span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:left;margin:0;"><span style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Arial;"><strong>Avatars</strong> commence par une introduction qui sonne comme une musique de film intrigante d’où surgit tout à coup une électricité planante, générant une fusion qui n’est pas sans rappeler les tout premiers pas discographiques du maestro (<strong>Lux Aeterna</strong>, 1972). A première vue, le texte de cette première chanson peut paraître d’un idéalisme exacerbé. Mais si on le rattache à son titre « Avatar [Log in] », les mots qui résonnent en nous sont tout de suite moins optimistes. Cette invitation à rentrer dans <em>un monde où rêve et réalité se confondent</em> fait référence à la nouvelle tendance qu’ont de nombreux internautes à se plonger corps et âme dans une vie virtuelle ; là où l’on peut choisir d’être un autre tout en restant soi-même, là où l’on peut s’inventer une kyrielle d’avatars. La chanson se termine dans une nuée d’applaudissements et des trompettes droites qui annoncent les cors de « La longue échelle ». Monsieur William voudrait tant voir revivre les personnages des contes d’autrefois qui sont enfermés dans un livre car ils ne trouvent plus de lecteurs. Dans ce bijou pop médiéval, il joue du mellotron à la façon de « Strawberry fields forever » et nous réjouit d’un contre-chant très beatlesien dans le refrain. « Tout ira bien » se rassure-t-il, le temps d’un autre morceau pop plus calibré radio. La nostalgie nous envahit dans « Félix &amp; moi », une ballade tendre-amère soutenue – chose rare chez Sheller – par des arpèges à la guitare acoustique. Les riffs rock de « Jet lag » décalent franchement le propos vers une histoire de rendez-vous amoureux qui a mal tourné. A la fin du morceau, des solos de guitare hauts perchés sont brusquement coupés pour laisser place à une pluie de cordes brumeuses qui traduisent à merveille la douleur de « Tristan ». Dans « Blackmail », une histoire de chantage liée à la secrète Lady Eloïse, le chanteur passe d’une voix perdue dans les tréfonds d’un vieux piano (couplets) à un chant ouvert et pourtant chuchoté porté par un chœur de saxophones très bluesy (refrains). On enchaîne sur la douce euphorie de « Music Hall » dont la musique directe et jubilatoire donne envie de se remuer. Puis, c’est l’heure du « veilleur de nuit » qui cherche notre compagnie, histoire de conjurer son sort. Un morceau rock mélodique qui fait mouche. On ralentit le tempo avec « Spyder le Cat », un slow transcendé par un orgue déchaîné qui nous fait entrer dans les pensées d’un chat jaloux. Suit l’efficace « Camping », la chanson-défoule par excellence aux parfums très seventies. Après toute cette variété de styles, ce travail d’orfèvre sur les orchestrations et les arrangements, on n’imaginait pas que le final puisse encore nous emmener ailleurs. Car le symphoman sort encore de son chapeau « Avatar II [Log out] », une musique à part dans la lignée des perles de l’album <strong>Ailleurs </strong>(NS3640), un texte déchirant d’une poésie des plus énigmatiques. Au début, on se retrouve dans la tête d’un homme – <em>sa boîte à problèmes</em> – qui vit sa peine dans un monde proche de la folie : « <em>Mais depuis que je t’ai perdue dans ma tête où je vivais à deux / Entre clown et clone / C’est comme un monde où l’herbe s’arrête à hauteur des yeux / Je ne trouve plus ma zone</em> ». La chanson bascule et nous voilà transporté dans un futur lointain où il est question de <em>soldats-poètes</em>. Pour terminer, notre héros confie qu’il a gardé des marques d’une certaine <em>guerre des icônes</em>. Entend-il par là qu’il y eut un conflit au sein de la communauté des avatars ? La chanson ne donne pas de réponses. C’est ce qui l’a rend encore plus belle. </span></span></p>
<p class="MsoBodyText" style="text-align:left;margin:0;"><span style="font-size:x-small;"><span style="font-family:Arial;">Au bout du compte, nous tenons là douze ‘chansons-univers’ qu’on n’est pas prêts d’oublier. A 62 ans, Sheller reste un artiste rare qui offre une chanson personnelle et plurielle, classique et farfelue. Toujours à suivre. </span></span></p>
<p style="text-align:left;"> </p>
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